L'Aude Insolite

Produit d'animation touristique. Visites animées de sites historiques et pittoresques du pays cathare.

[07/17/18]   DES ROIS DIVINS AUX ROIS DE DROIT DIVIN.
(Lettre à Mr Michel DESEILLE, Professeur - conférencier)

Bonjour M. Deseille,
Je suis vraiment dépité d'apprendre votre déconvenue de trouver le livret que je vous avais adressé manquant dans l’enveloppe. Je vous en adresse un nouveau ci-joint.

Je profite de ce courrier pour vous féliciter tout l'ensemble de vos interventions sur le net. Notamment aux trois dernières interventions sur Nuréa TV et vos conférences sur les Annunakis .

Ainsi donc, je saisis cette occasion pour vous soumettre, sinon un nouvel « angle de vue », du moins une réflexion complémentaire en ce qui concerne la dimension ésotérique de l’Histoire de France.
Deux petites précisions : je ne suis qu’un modeste animateur du patrimoine, amateur de belles histoires; je ne possède aucun bagage universitaire. Ensuite, j’écrirai de mémoire car je ne puis pus accéder à mes sources aussi facilement qu’auparavant car la maladie m’a rendu sévèrement mal voyant…

Vous n’êtes sans doute pas sans savoir que toute une littérature de plus en plus prolifique nous suggère que des peuples de Mésopotamie, eux-mêmes dits de « souche indo-européenne » , sont issus plusieurs branches qui ont essaimées le long des siècles pour finalement se séparer et se différencier en donnant les familles : à l’Ouest et Sud-Ouest : les Hébreux, les Cananéens et les Grecs. Au Nord et Nord-Ouest ce qui allait devenir nos « Barbares et autres cousins Germains »..
Il semblerait bien que, malgré la distance des siècles et des territoires, ces confédérations de tribus éparses se reconnaissaient une « parenté » commune, au point qu’au moment où ils se dotèrent de rois, ils n’hésitèrent pas à conclure des alliances maritales entre peuples différents, comme pour préserver à tout prix ce que toutes ces maisons royales revendiquaient au plus haut point, un lien par le sang : leur ascendance divine…

La mythologie de tous ces peuples n’hésite donc pas de faire descendre leurs rois d’une lignée issue des amours d’une humaine et d’un « dieu » s’incarnant dans un aspect sinon terrifiant, du moins « monstrueux », ceci est connu notamment pour les rois du Peuple des Francs dont l’ancêtre Mérovée est issue des amours d’une humaine d’un « monstre marin » désignée comme le « Quinautaure » ..
De mémoire, il me semble bien que le Roi- Héros Gilgamesh est lui-même issue d’une union semblable…

En ce qui concerne le divin et les mérovingiens, j'attirerai votre attention sur l'ouvrage de feu Gérard de Sède : « la Race Fabuleuse ». Cet ouvrage est réputé avoir été écrit dans l'espace de trois jours et trois nuits de beuverie mémorable.
Je pense que c’est un ouvrage que Rabelais aurait lui-même adouber au nom de « La Muse de la Dive Bouteille », lui qui fait prendre un bain de pieds à Gargantua et sa famille aux « Bains de la Reine »( Rennes-les-Bains ?) . Il faut dire que la « Muse » avait si bien inspiré Monsieur de Sède au point que celui-ci choisi pour sous-titre à la « Race Fabuleuse » : Mérovingien et Extraterrestres...

La revendication de cette ascendance était primordiale pour les mérovingiennes car ainsi les rois cumulaient la royauté avec la prêtrise : les rois mérovingiennes étaient des « rois-prêtres…des « melchisédechs » !
Il est temps peut-être d’insérer ici que les rois hébreux pouvaient eux aussi revendiquer cette ascendance divine du fait qu'implicitement Noé est le fruit de la visitation de sa mère par un « ange » de Dieu…

Insistons sur le fait que Clovis était déjà «roi » et donc « roi-prêtre » et donc « Représentant-de-Dieu-Sur-Terre » avant sa conversion au christianisme le jour de son baptême …
De ceci il en résulte qu’à partir de ce jour là il y avait, de fait, deux « représentants » de Dieux sur Terre EN MÊME TEMPS : Clovis et le Pape !
Bien entendu ses descendants héritèrent de ce statut… ce qui était proprement intolérable pour la papauté… Il fallait remédier à la situation quitte à trahir les plus sacrés des serments.
Il fallait agir avec méthode, patience, sans précipitation…
La première phase fut l’assassinat du dernier roi mérovingien et l’éradication définitive de cette lignée. La deuxième phase fut le transfert de la royauté aux pépinides et aux carolingiens (ceux-ci n’étant plus de la lignée de Mérovée perdaient leur statuts de rois-prêtres devenant de « simples » rois thaumaturges).
La troisième phase n’est évoqué souvent que par une simple anecdote dans les manuels d’histoire, lui enlevant ainsi toute son extrême importance des conséquences que cela allait entraîner durant des siècles amorçant les engrenages d’une machine infernale qui verra le perpétuel antagonisme entre « Royaume de France et « l’Empire (Sain) Germanique », antagonisme aboutissant à deux guerres «Mondiales » et l’annihilation de millions de victimes…

Je vais maintenant vous demander de vous souvenir de cette anecdote que l’on raconte complaisamment en cours d’Histoire à l’école communale sans que cela ne suscite pour autant d’autres commentaires… Il s’agit de ce moment où, lors de son couronnement, on voit Napoléon, se saisir de la couronne impériale et se la poser sur la tête lui-même tout en s’criant, s’adressant au Pape : « Souvenez-vous de Charlemagne ! ».

En effet quelques neufs siècles plus tôt, le Vatican trahissait à nouveau la France « Fille Aînée de l’Eglise » …
La scène eu lieu, cette fois-ci, lors de le cérémonie de couronnement impérial de Charlemagne, Roi des Francs. Celui-ci venait d’être péniblement élu « empereur » par les Princes Electeurs Palatins au prix de manigances machiavéliques, trahisons, retournement d’alliances et de très dispendieux « pots-de-vin », mais l’adoubement de l’empereur par les palatins n’étant que la phase « politique », pour la seconde phase, il fallait rendre la fonction « sacrée » en la consacrant par une cérémonie religieuse en présence du Pape.

On est au moment crucial où « l’Empereur » se lève solennellement pour se mettre sur la tête la couronne impériale qu’il a acquise de plein droit, mais soudain, à la surprise de toute l’assistance, le Pape Léon III (son prétendu ami jusqu’alors) se précipite au devant de lui et se saisissant de la couronne impériale la pose derechef sur le tête de nôtre « cocu » de Charlemagne. Les « te-deum » s »élèvent aussitôt et ce faisant, Charlemagne se trouve « piégé » : s’il enlève la couronne de sa tête, il signifierait ainsi son refus de la couronne et devrait par conséquent recommencer toute une nouvelle campagne pour avoir les votes des palatins. Mais accepter la couronne des mains du Pape c’est aussi reconnaître implicitement que l’Empereur est le VASSAL de l’Eglise (alors qu’en tant que « Roi Francs », il était l’EGAL du Pape) !

Deux factions vont émerger de cette forfaiture : d’un côté les tenants des rois de France ; de l’autre les tenants du Vatican qui concrétiseront leurs ambitions, en constituant plus tards ce que l’on appellera le « Saint Empire Romain Germanique…
Le Vatican à marqué un point ; la réaction « française » ne se fera pas attendre … à peine l’espace d’une génération, le temps de fignoler la vengeance sans que le « adversaires » ne puissent plu riposter, ni par les exécrations, ni par les armes …
Ils vont frapper « là où ça fait mal »! C'est-à-dire au porte-monnaie. On va priver le Vatican d’une partie de ses revenus en lui faisant concurrence.
On va créer de toutes pièces une légende avec la découverte miraculeuse d’un Saint que l’on qualifiera de « Mineur » : Tout familier de la « Langue des Oiseaux » aura compris qu’il y avait là quelque chose à « creuser (creuset?!)
Transmise oralement par les colporteurs et les troubadours, on verra ainsi la légende évoluer : bientôt ici et là la légende s’enrichit de détails tous les uns plus merveilleux que les autres. Puis la légende se transforma en un appel impérieux ; un appel rempli de dévotion : un appel à parcourir un chemin « sacré », un chemin rempli d’étoiles : le Pèlerinage à Compostelle était né !
Jusqu’à cette époque, pour notre partie du continent du moins, il n’existait que le seul Pèlerinage à Rome !
Ce nouveau chemin de pèlerinage invitait le pèlerin à se rendre d’étapes en étape de hauts-lieux en hauts-lieux : Ces sanctuaires aux origines souvent préhistoriques étant maintenant matérialisés par des édifices religieux.
Sous l’égide bienveillante des moines Bénédictins, bientôt les façades et les piliers des églises se remplirent de décorations et de scènes sculptées : c’est ce que l’on appellera sobrement « ’Art des Imagiers » ». On sait maintenant que plus que la fonction de « décoration », cet « Art » était destiné à enseigner les officiants qui visitaient pour un temps le lieu étape du pèlerinage…
Il va sans dire que l’enseignement dispensé par cet « Art » aurait été prohibé et détruit par l’Eglise s’il avait été écrit directement sur un parchemin…

Voilà, Monsieur Desseille, l’angle de vu que j’ai appris à considérer en ce qui concerne l’Histoire de France et de l’Europe
C’est avec grand enthousiasme que j’accueille la perspective de vous rencontrer un jour prochain et partager quelques anecdotes autour d’un café ou d’un repas.
A bientôt donc,
Culturellement,
Alet-les-Bains le jeudi 5 avril 2018.
Nicolas de LEON

[02/10/17]   LA GENÈSE, LE PECHE, LA SEXUALITÉ , LA NUDITÉ

Bonjour les amis !
J'ai lu il y a déjà quelques mois le livre de notre ami Mauro Biglino : «Le Dieu de la Bible vient des Étoiles ». Bien entendu j'adhère pleinement et avec enthousiasme à l'ensemble de l’augmentation proposée dans ses ouvrages, cependant, je me sens obligé de récuser sont interprétation des événements et conséquences liés à l'épisode du Péché Originel.
Je fais confiance à Mauro pour sa sincérité dans sa traduction et son interprétation des écrits bibliques, lesquels , en revanche, à la différence de moi, modeste animateur patrimoine et culture, il est capable, lui, de lire dans le texte originel... Pour autant, j'ai beau essayer de me faire une raison, me disant que je manque de qualification pour contrer les arguments d'un maître en la matière, le chapitre en question ne passe pas !
Je vais donc essayer de vous faire part, ici d,e ma contre argumentation ...
Ne pouvant vous fournir une traduction mot à mot à la manière de celle que Mauro nous avait proposé dans « La Bible telle que vous ne l'avez jamais lue » (et pour cause!), je suis obligé d'avoir recours à une analyse « contextuelle » des événements, en me basant sur les différentes versions bibliques qui sont à ma porté.

Mauro affirme que l' « Arbre de Vie » et l' « Arbre de la Connaissance » ne sont qu'un seul et même « Arbre » au détriment d'autres traductions de réputation « sérieuses »
Entrons dans le vif du sujet en prenant connaissance des versets concernés ; d'abords selon la version « Bible du Rabbinat Français » :

Genèse chapitre II, verset 9] - L’Éternel-Dieu fit surgir du sol toute espèce d’arbres, beaux à voir et propres à la nourriture ; et l’arbre de vie au milieu du jardin, avec l’arbre de la science du bien et du mal.

Maintenant la version de la Bible selon André Chouraqui :

9. IHVH-Adonaï Elohîms fait germer de la glèbe tout arbre
convoitable pour la vue et bien à manger, l’arbre de la vie, au milieu du jardin
et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Nous constatons bien que le Rabbinat Français et André Couraqui , hébraïsants parmi les hébraïsants ont bien choisi de séparer les deux locutions désignant les « Arbres » respectivement, les uns avec la préposition « avec » et l'autre avec la conjonction « et »...
Je veux bien que notre ami Mauro ait pu traduire ce passage autrement (et je suis impatient de pouvoir lire sa démonstration dans un de ses prochains ouvrages) cependant, à première vue, mes deux références dont la réputation de sérieux et de compétences serait difficile à contester, ont eu à traduire un tete dont la « différenciation » des deux « Arbres » est sans équivoque...

Encore une fois, je n'ai aucune compétence pour remettre en cause l'interprétation de Mauro, mais je proteste de ce que dans le contexte « ça ne marche pas » !
Effectivement, la manière dont la notion est reprise quelques versets plus loin empêche, de part son « contexte » que l' « Arbre de la Science » et l' « Arbre de Vie » soient un seul et même « Arbre ».
Je me réfère au passage où après que le premier « couple d'humain » ait cédé à la tentation et ait commis l'irréparable, se « polluant » en ingérant le fruit de l'Arbre Interdit (et accessoirement devenant ainsi les « égaux » des « dieux …), nous voici ces derniers devant l'Assemblée de Dieu et de ses »Anges » ; là, à la question de savoir ce que l'on doit faire des fautifs (et de leur éventuels descendants!) , les « Anges répondent en choeur : « chassons-les du « Jardin » de peur que « l'homme » ne porte la main sur l'Arbre de Vie et qu'il ne vive éternellement »...

Voici le passage selon la BRF :
22 L’Éternel-Dieu dit : "Voici l’homme devenu comme l’un de nous, en ce qu’il connaît le bien et le mal. Et maintenant, il pourrait étendre sa main et cueillir aussi du fruit de l’arbre de vie ; il en mangerait, et vivrait à jamais."

Voici la version selon A. Chouraqui :
22. IHVH-Adonaï Elohîms dit:
« Voici, le glébeux est comme l’un de nous pour connaître le bien et le mal.
Maintenant, qu’il ne lance pas sa main,
ne prenne aussi de l’arbre de vie, ne mange et vive en pérennité ! »

Veuillez bien vouloir lire avec moi que c'est PARCE QUE l'homme est devenu un égal des « dieux » ; ceci parce que l’Homme vient d'acquérir La Science, La Connaissance, Le Savoir, (le POUVOIR de connaître ce qui - « Bo n» et ce qui est Mal », ceci PARCE QUE l'Homme vient ( justement!) de PORTER SA MAIN sur l'Arbre de la Connaissance et d'en consommer ses « Fruits ». que Dieu craint que l'Homme ne PORTE AUSSI sa main sur l'Arbre de Vie (et ne vive ainsi perpétuellement! (parce que désormais, en ayant ingéré et (digéré(!?)), assimilé cette « Co - naissance » celle-ci - et à tout jamais - fait partie intégrante de sa personne physique... )

C'est bien sur cette base là que j'ai échafaudé mon contre argument : l'adverbe « aussi » implique que Dieu chasse l'Homme du Jardin d’Éden pour éviter un acte qui n'a pas encore eu lieu... Si l'Arbre de la Connaissance et l’Arbre de Vie était un seul et même arbre, alors il est trop tard ! L'homme s'est déjà emparé (A PORTE SA MAIN SUR,,.) et consommé du Fruit de l'Arbre Interdit. ??
Dieu ne saurait empêché un nouvel forait de la part de ses jardiniers que parce ce forfait n’as PAS ENCORE ÉTÉ COMMIS ! Et si le forfait n'as pas encore eu lieu c'est que forcement l'Arbre de Vie est bien un « AUTRE ARBRE QUE CELUI de l'Arbre de la Connaissance...
CQFD ! ...

Ceci nous amène maintenant à mon second contre argument :
La « nature du Péché Originel. »...
Selon Mauro la nature du Péché Originel tient à la découverte par l'homme de s sexualité.
Là aussi , de part le contexte, ça ne marche pas, c'est pourquoi je dois d'abord vous démonter que Dieu se souci autant de la sexualité de l'homme que de celle des drosophiles …

Pour cela veuillez bien vouloir revoir avec moi les péripéties qui précèdent et suivent la création de la Femme...
Quel est le fil des événements ?
D'abord dieu crée l'homme (et il le fait mâle et il le fait femelle (sic)). Ensuite Dieu constate qu'il n'est pas bon pour l'homme qu'il soit tout seul ; Il décide donc de doter l’homme d'une « aide » (qui se tienne « contre lui ») et pour cela, il décide de créer la Femme.
- « Stop ! On arrête tout ! »
Ce n'est pas du tout comme ça que cela se passe ...
Dieu constate qu'il n'est pas bon pour l'homme qu'il soit tout seul et qu'est ce qu'il fait ? Quelque chose complètement incongrue : il fait venir les animaux de la création au devant de l'homme afin de voir comment celu-ci les nommerai... C'est bien gentil à Dieu de vouloir donner une occupation à l'homme mais cela n'a rien à voir avec le besoin de l'homme d'avoir une « aide (sui se tienne contre-lui)»!
A moins que... A moins que ? OUI « à moins que » ! Il y a bien e, fait une autre intention : lisez avec moi ce passage dans la version BRF :

Genèse chapitre II, verset 18] - L’Éternel-Dieu dit : "Il n’est pas bon que l’homme soit isolé ; je lui ferai une aide digne de lui."
19 L’Éternel-Dieu avait formé de matière terrestre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel. Il les amena devant l’homme pour qu’il avisât à les nommer ; et telle chaque espèce animée serait nommée par l’homme, tel serait son nom.
20 L’homme imposa des noms à tous les animaux qui paissent, aux oiseaux du ciel, à toutes les bêtes sauvages ; mais pour lui-même, il ne trouva pas de compagne qui lui fût assortie.

Et pour faire bonne mesure la version A.Chouraqui. :

18. IHVH-Adonaï Elohîms dit: « Il n’est pas bien pour le glébeux d’être seul !
Je ferai pour lui une aide contre lui. »
19. IHVH-Adonaï Elohîms forme de la glèbe tout animal du champ,
tout volatile des ciels,
il les fait venir vers le glébeux pour voir ce qu’il leur criera.
Tout ce que le glébeux crie à l’être vivant, c’est son nom.
20. Le glébeux crie des noms pour toute bête,
pour tout volatile des ciels, pour tout animal du champ.
Mais au glébeux, il n’avait pas trouvé d’aide contre lui.

Avez-vous bien lu ce que je lis ? Ou est-ce moi qui ai l'esprit mal placé ?
Notre jardinier promu zoologue s'attelle à la tâche, imposant (criant:) un nom pour chaque animal qui vient au devant de lui, MAIS (Oui,lisez bien : il ya un « MAIS » ce ballot de « glébeux » n'a pas su se choisir une « aide » pour qu'elle soit « contre lui (côte à côte … non là j'exagère, mais je n'ai pu m’empêcher de la faire ! »).
Ce « MAIS » (mais \mɛ\ invariable - Conjonction qui sert généralement à marquer une opposition, une exception, une différence.) change toute la perspective de ce qui aurait pu passé comme une simple opération de répertorisation des espèces animales ; ce « mais » nous indique que « quelque chose » n'a pas été réalisée (a échoué) que l'intention , l'objectif de cette opération n'a pas été atteint,...

Je pense que je vous ai assez préparé maintenant pour que vous puissiez abonder en mon sens quand je vous aurais affirmer que « contextuellement » la locution qui suis cette conjonction ne peut signifier que cette « intention » (cachée!?) était que le « glébeux » puisse se choisir parmi les animaux une « aide qui puisse se tenir « contre lui »... Autrement dit, une « aide avec qui l'homme puisse forniquer et voire : procréer !!!
Quitte à vous choquer encore un eu plus, je ne peux que conclure de ces péripéties que Dieu aurait bien fait son affaire, pour le coup, si sa précieuse création avait manifesté des penchants zoophiles...
Ce ne sera qu'après ce constat que Dieu se résoudra à endormir son prototype humain pour lui en retirer une c »côte » et enfin créer La Femme,,

Ceci fait le premier couple d'humain alla, main dans la main, gambader parmi les bégonias sauvages qui fleurissaient dans le Jardin d'Eden...

- «Pfffft ! Hep-là, » ! Stop encore !
- «Quoi encore/?)

Lisez bien la suite :

Version BRF :
22 L’Éternel-Dieu organisa en une femme la côte qu’il avait prise à l’homme, et il la présenta à l’homme.
23 Et l’homme dit : "Celle-ci, pour le coup, est un membre extrait de mes membres et une chair de ma chair ; celle-ci sera nommée Icha, parce qu’elle a été prise de Ich."
Version A. Chouraqui :
22. IHVH-Adonaï Elohîms bâtit la côte, qu’il avait prise du glébeux, en femme.
Il la fait venir vers le glébeux.
23. Le glébeux dit:
« Celle-ci, cette fois, c’est l’os de mes os, la chair de ma chair,
à celle-ci il sera crié femme ­ Isha ­:
oui, de l’homme ­ Ish ­ celle-ci est prise. »

Vous avez bien lu ? Au lieu de remercier Dieu pour Son Infinie Bonté de lui avoir fait la graâce de l'avoir doté d'une « Aide », Le Glébeux s'écrit comme dans un reproche «CETTE FOI – CI , POUR LE COUP, (version BRF)» et « CELLE-CI, CETTE FOIS (version A. C.)»...
Ces locutions impliquent que Dieu aurait déjà proposé à Adam une ou plusieurs autres versions de l' « Aide » qui devrait se tenir « contre lui » ...
Et Adam d'ajouter , devenu tout à coup expert en gynécologie : « Elle est un membre issue de mes membres, la chair issue de ma chair ».
Pour ma part ce ne sont pas les mots que je prêterai à un doux innocent complètement ignorant des choses de la sexualité...

Maintenant la question de la nudité...

Si j'ai réussi à vous convaincre que la « sexualité ne pose aucun problème aux yeux de Dieu, il faut que j'essaie d'en faire de même en ce qui concerne la notion de « nudité »
Si la sexualité n'est pas honteuse, « être nu ne devrait pas être « honteux » non plus !
Je soupçonne que cette question de « nudité » se rapporte à quelque chose d'autre que la nudité des corps.
Ici, je vais demander votre indulgence et accepter ce qui va suivre comme une simple anecdote car je ne puis plus fournir de références car ayant pedu mes anciennes notes suite au malencontreux crash d'un de mes disques durs … J'avais pu lire un jour que quand les anciens peuples s'accusaient d'être « nus » cela signifiait qu'ils n'avaient pas d'ascendants, qu'ils n'avaient pas d'histoire, de « Tradition » ; en fait : qu'ils étaient des bâtards.
Si j'ai raison, nous devrions comprendre ce passage de la genèse comme quoi, Adam et Eve ayant manger de fruit de la connaissance, ils se sont rendu compte qu'ils n'étaient que des hybrides à peine bon à servir les desseins obscurs de Dieu...
Ceci à du f aire naître chez eux un syndrome psychologique,, une grade confusion dans leur esprit, et imbus de la « Connaissance » qu'ils venaient d'ingérer, ils se sont doter, ou revendiquer un « signe distinctif » genre tatouage, insigne, badge, symbole, ou « imitation de combinaison de vol »...

Si je ne vous ai pas convaincu que la notion de « nudité » peu avoir un tout autre sens que a nudité des corps, veuillez d'abord lire dans vos Bibles ce passage de la
Genèse chapitre III, verset 1 : - « Mais le serpent était rusé, plus qu’aucun des animaux terrestres qu’avait faits l’Éternel-Dieu.(...) ».
Ici le « serpent » est « rusé » !

Lisez maintenant la version selon A,C, ;
1. Le serpent était nu,
plus que tout vivant du champ qu’avait fait IHVH-Adonaï Elohîms.

« Le serpent ÉTAIT NU » ! Il n'y a pas plus abrupt, plus incongru comme qualification !

Le peu que je connais d'André Chouraqui m'a appris qu'il était une pointure parmi les pointures chez les traducteurs des textes hébreux.
Je ne peux que croire que si A. C. s'est risqué à traduire ce passage de cette manière, avec le choix de ce mot, c'est qu'il était tout à fait justifié à proposer cette version.

Je ne saurai sans doute jamais comment un concept en langue hébraïque ait pu se traduire à la fois avec le mot « rusé » et le mot « nu », mais je veux bien voir là, la preuve de toute la difficulté de traduire et interpréter les textes anciens...

Ici, je ne peux que réaffirmer mon admiration pour notre ami Mauro Biglino ; pour avoir su faire partager ses découvertes dans un langage accessible à tous, pour l'ensemble de son œuvre.
J'ai le secret espoir, qu'un jour, il ait vent de ce texte et qu'il me répondra au moyen d'un ouvrage circonstancié.
J'espère qu'il me pardonneras mon immodestie, et que je ne passerai pas pour un de ces trop nombreux fornicateurs d'avec les drosophiles que j’abhorre tant...

Nicolas de LEON
Le Boulou, le 9 février 2017

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